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Cabinet de Psychothérapie
Consultations sur RdV à Rouen
 
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Cabinet Jaine-Iscia GERNET
Psychothérapie - Hypnothérapie

35 RUE DE BIHOREL

76000 ROUEN

 RdV du lundi au samedi

Prendre RdV au

06 95 47 72 94

psychotherapie.rouen@gmail.com

 
 

Actualités 2019
Thérapie de couple, familiale, individuelle

 
 
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Jaine-Iscia GERNET, une thérapeute à votre écoute 

Praticienne en Psychothérapie (individuelle ou couple)

Docteur en Neurosciences (diplômée de l'Université de Rouen)

Consultations du lundi au samedi

                          Prendre RdV - par téléphone 0695477294 

                                                                 - en ligne https://www.clicrdv.com/gernet-jaine-iscia

                                         - ou par mail psychotherapie.rouen@gmail.com


Psychothérapie

Lorsque que quelque chose va mal dans votre vie, que votre mental et votre corps en souffrent, vous souhaitez vous sentir mieux, cela est légitime...


La psychothérapie individuelle : il s’instaure une relation de confiance entre la thérapeute et son patient au fil de la communication. Après la première séance, nous déterminons ensemble la durée, la fréquence et les "objectifs" à atteindre. La psychothérapie repose sur un contrat explicite entre la thérapeute et vous qui nécessite un investissement personnel.

La thérapie de couple : technique de résolution des problèmes et des conflits au sein du couple. L'objectif des séances est d'aider les conjoints à mieux communiquer et à atteindre leurs buts, tout en respectant autrui.

Le fond de ma pratique repose sur la Psychologie Humaniste (Approche Centrée sur la Personne).
L'écoute empathique est fondamentale et me guide dans mon travail, le travail est principalement basé sur la parole.

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HYPNOTHERAPIE - Sevrage tabagique sous HYPNOSE

Hypnose Ericksonienne
La thérapeute vous guide dans le but de mobiliser vos ressources personnelles par rapport à une problématique donnée. Attention, l'hypnose thérapeutique n'est pas l'hypnose de cabaret.

 
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Relaxation - Sophrologie
Méthodes de Jacobson - Schultz - Erickson - Caycedo

 Basées sur des techniques de respiration, de visualisation, de mouvements corporels légers. Je propose une approche intégrative utilisant les outils proposés par différents courants psychothérapeutiques. Le terme sophrologie a été inventé en 1960 par le professeur Caycedo. La sophrologie vise à l'harmonie de la conscience par
des exercices corporels et mentaux pratiqués en état de relaxation. Etymologie du mot sophrologie : sos: harmonie; phren: conscience; logos: étude soit étude de la conscience en harmonie.

 

Pourquoi aller consulter ?

Parce que l'on a une souffrance intime dont on ne parvient pas à se défaire. Étape suivante : le choix d'une psychothérapie. Certaines sont particulièrement indiquées pour soulager des souffrances spécifiques : ainsi les thérapies cognitives et comportementales, pour l'anxiété, le stress, les phobies... Mais choisir une psychothérapie se fait aussi selon sa personnalité et son ressenti. Vous êtes déconnectée de vos sensations et peu encline à vous plonger dans le passé ? Vous envisagerez peut-être une approche humaniste ou une thérapie psychocorporelle (hypnose, sophrologie...), associant le corps et l'esprit. Vous êtes à l'aise avec le langage verbal et souhaitez revisiter votre enfance ? Une approche psychanalytique semble plus appropriée.

 

Bonne nouvelle pour les indécises : "Par-delà les différents courants, la réussite d'une psychothérapie repose en grande partie sur la qualité de la relation thérapeutique", précise Jean-Luc Colia, psycho-praticien en sophrologie existentielle et vice-président de la Fédération française de psychothérapie et de psychanalyse. Attention ! Ce n'est pas parce que votre amie vous vante les mérites de son psy qu'il vous conviendra. Lors des premières séances, posez-vous les bonnes questions : ce psy est-il dans l'écoute et l'empathie ? Est-ce que je me sens en sécurité et à l'aise avec lui ? Faites confiance à votre petite voix intérieure. Et si le courant ne passe pas, ne vous découragez pas, trouver le bon psy prend parfois un peu de temps...

Je dépasse le syndrome de l'imposteur

 

Peut-être êtes-vous de celles qui pensent ne pas mériter les succès et les attribuent à des circonstances extérieures, comme la chance ou les relations ? De celles qui craignent que leur supposée imposture ne finisse par éclater au grand jour ? Vous pourriez être atteinte du syndrome de l'imposteur, qui touche également les femmes bardées de diplômes ! "Ces symptômes témoignent d'une faible estime de soi. Ils s'accompagnent d'anxiété, voire de honte", explique Rodolphe Oppenheimer, psychanalyste. Lors des séances, le psychothérapeute va vous ancrer dans la réalité des faits. Par exemple : vous affirmez que vous avez été nulle en réunion ? Il vous demandera de lui donner les preuves qui portent à croire que vous avez réussi et celles qui peuvent laisser estimer que vous avez tout raté... Vous travaillez aussi sur la gestion de la procrastination ainsi que sur l'affirmation de soi...

Je rebondis après une épreuve

 

Divorce, maladie grave, perte d'emploi... les événements de vie difficiles nous interpellent sur notre capacité de résilience, c'est-à-dire notre faculté à rebondir après une épreuve. Certes, nous ne sommes pas toutes à égalité sur ce plan. D'autant que, parfois, à la souffrance actuelle vient s'ajouter une souffrance du passé réveillée par la première. Par exemple, un divorce subi peut réactiver un sentiment d'abandon vécu dans l'enfance (parents trop peu présents... ). "La psychothérapie, en reliant le présent avec le passé, et en soignant les blessures de ce dernier, permet une mise à distance de l'événement douloureux", explique Martine Samama Levy, psycho- praticienne. Votre identité va s'en trouver renforcée et, tel un chêne, vous deviendrez ainsi capable de traverser des intempéries sans pour autant être déracinée...

Je me débarrasse de mes phobies

 

Arachnophobie, claustrophobie... les phobies sont nombreuses. À l'extrême, elles entraînent un évitement qui peut être très handicapant et qui peut vous gâcher la vie. "Les thérapies cognitives et comportementales (TCC), qui s'appuient désormais sur la réalité virtuelle, offrent une immersion progressive dans la situation redoutée", expose Rodolphe Oppenheimer. La phobie des avions, par exemple. "L'idée de vous retrouver dans un avion vous donne des sueurs froides ? Dotée d'un casque virtuel, vous entrez d'abord dans le couloir qui y mène, puis dans la cabine. On vous donne des outils pour mieux gérer votre stress (exercices de respiration...).

 

Au début, l'avion est vide, le sas ne se referme pas et vous êtes libre de quitter l'appareil... Au fil des séances, l'environnement se complexifie : les passagers sont plus nombreux, le sas se ferme... et à un moment donné, l'avion décolle !".

Je fais les bons choix amoureux

 

Marre de toujours attirer le même genre de partenaires, alors que vous pensez tout mettre en œuvre pour les éviter ? Pas si simple ! Car la rencontre amoureuse est avant tout téléguidée à notre insu par notre inconscient ! Vous pensiez choisir votre amoureux (amoureuse) alors qu'en réalité, vous reproduisez certains schémas de votre passé.

 

Exemple : enfant, vous avez été dévalorisée par votre père. "Vous jetterez votre dévolu sur un homme dans les yeux duquel vous vous sentez quelqu'un de bien, déclare Martine Samama Levy. Mais une fois encore, la relation va peu à peu se transformer et vous subirez de nouvelles dévalorisations." La psychothérapie vous permettra de faire le lien entre votre passé et votre présent, et de revisiter votre enfance sous l'angle de la relation œdipienne (triangulation père/mère/enfant).

Je me libère de mes somatisations

 

Lorsque nous ne parvenons pas à poser des mots sur notre souffrance psychique, notre corps peut alors s'exprimer à notre place. C'est un lumbago qui nous cloue sur place, un ventre douloureux... liste non exhaustive ! "Le lieu et le type de somatisation dépendront tout à la fois de vos zones de fragilité physiologiques (organes, dos, peau...) et de la nature de votre état émotionnel (colère, tristesse, honte...)", précise Martine Samama Levy. La psychothérapie vous aidera à poser les bonnes questions. Ces douleurs de dos me parlent-elles de cette situation ou de cette personne que je supporte quotidiennement ? En ai-je "plein le dos"? Elle permettra d'établir des liens entre votre vécu émotionnel et vos symptômes.

 

Cabinet de Psychothérapie et d'Hypnothérapie Jaine-Iscia GERNET
35 rue de Bihorel 76000 ROUEN
Tél. 06 95 47 72 94
Contact mail: psychotherapie.rouen@gmail.com

 

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Actualités 2018

COUPLE - Les relations toxiques ne s'installent pas du jour au lendemain. Il faut du temps aux mauvaises habitudes pour s'enraciner dans , et les partenaires ne se rendent pas forcément compte qu'ils sont en train de détruire

Quels comportements toxiques sont à même de faire le plus de dégâts? Ci-dessous, des spécialistes de la vie de couple nous livrent 10 habitudes qu'ils repèrent souvent au cœur des relations les plus malsaines.

1. Les partenaires passent leur temps à se critiquer

"Dans une relation toxique, la tension et les critiques sont omniprésentes. Les partenaires ont l'impression qu'ils ne pourront jamais en faire assez pour satisfaire l'autre. Pour se prémunir des critiques, ils doivent marcher sur des œufs. C'est un comportement qu'ils ont hérité de leurs familles respectives. Quand on a été élevé par des parents qui passaient leur temps à se critiquer, qu'on a passé notre enfance à les observer, les critiques devient une seconde nature. Cet environnement instaure des schémas toxiques qui se répètent au sein de la génération suivante." ― Bonnie Ray Kennan, psychothérapeute à Torrance (Californie).

2. Ils n'ont pas d'identité propre

"Ne pas avoir ses propres loisirs, centres d'intérêt ou opinions est symptomatique d'une relation trop fusionnelle. Ce type de couple est souvent en proie au doute, et toute idée de séparation (même saine) sera considérée comme une menace. Pour soulager cette angoisse, le couple fusionne davantage. Cette situation peut entraîner de véritables drames au sein de la relation en cas de divergence d'opinions. La simple envie de passer du temps avec ses collègues à la sortie du bureau peut devenir source de conflit. On reconnaît ici également les signes d'une relation abusive ou d'un partenaire manipulateur." ― Amy Kipp, thérapeute pour le couple et la famille à San Antonio (Texas).

3. Ils ont très peu d'amis en dehors du couple

"Les partenaires au sein d'une relation toxique doivent souvent cacher certains aspects de leur vie de couple à leurs proches. Il devient donc plus compliqué de voir ses amis. Les individus possessifs et jaloux sont souvent très critiques envers les amis de leur partenaire et n'aiment pas qu'il ou elle passe du temps avec eux." ― Marie Land, psychologue à Washington.

4. Ils érigent des barrières

"Éviter de communiquer et de former des liens avec votre partenaire peut se révéler une habitude particulièrement dangereuse, qui provoquera un sentiment d'isolement et de . La communication doit aller dans les deux sens: on peut vite tomber dans un mécanisme de déconnexion qui alimente les comportements distants ou fuyants des deux partenaires. Il n'est pas simple de dévoiler sa vulnérabilité quand l'autre n'est pas réceptif, tout comme il est difficile de faire preuve de compassion quand il ou elle ne communique pas sur ses sentiments." ― Alicia H. Clark, psychologue à Washington.

5. Ils cultivent une posture d'opposition permanente

"Quand on cherche à déterminer les torts de chacun plutôt que de trouver une solution (ou ne serait-ce que d'entendre le point de vue de l'autre), il est très compliqué de sortir d'un conflit. Chaque désaccord s'ajoute au précédent et augmente les chances de provoquer une nouvelle dispute. Quand on a l'impression de ne plus être dans le même camp, cela affecte tous les aspects de la relation." ― Amy Kipp.

6. L'incertitude sur leur place dans le couple est source d'angoisse

"Les personnes très dépendantes affectivement sont plus susceptibles d'entrer dans une relation toxique. Une telle personne s'inquiétera de savoir si son partenaire l'aime, ou s'il ou elle va la quitter. C'est un terrain très propice aux problèmes de confiance ou de jalousie, et aux disputes qui vont avec. Ceux qui nourrissent de telles  ont tendance à demeurer dans ces relations malsaines et exacerbent ainsi leurs problèmes en s'accrochant à l'autre et en réclamant trop d'attention." ― Marie Land.

7. Ils ne se soutiennent pas mutuellement

"Si l'on se met en couple, c'est entre autres pour se rendre la vie un peu plus agréable. C'est bien de pouvoir compter sur quelqu'un en cas de coup dur. Mais c'est aussi dans ces périodes difficiles que l'on met la relation à l'épreuve. En soutenant l'autre au bon moment, on renforce les liens du couple. Dans les relations toxiques, au contraire, les partenaires ne se soutiennent pas. Ils n'interviennent pas pour s'aider quand il le faudrait. Il en découle une culture conjugale de déception, de solitude et, pour finir, d'amertume. Chacun se protège pour éviter d'être à nouveau déçu. À la fin, l'un et l'autre cessent d'espérer." ― Bonnie Ray Kennan.

8. L'un des partenaires manque de confiance (voire les deux)

"Beaucoup de gens équilibrés se retrouvent dans des relations toxiques. Quand une personne se sent mal considérée, son estime de soi en prend un coup et elle peut en arriver à supporter plus que ce qu'elle ne devrait. Si elle manque de confiance en soi dès le départ, elle sera encore plus vulnérable et aura d'autant plus de difficulté à admettre qu'elle mérite mieux qu'un partenaire trop critique." ― Marie Land.

9. Ils essayent de contrôler l'autre

"Les couples dont les partenaires essayent d'exercer un contrôle sur l'autre forment des relations malheureuses et toxiques. L'intérêt d'être adulte, c'est d'avoir la liberté de se comporter comme on le souhaite. Dans la vie de couple, les partenaires doivent pouvoir se reposer sur le bon sens de l'autre. Quand ils n'ont pas cette assurance (et même parfois quand ils l'ont), les conjoints peuvent déployer des efforts considérables pour contrôler le comportement de leur moitié. Plutôt que de chercher à contrôler l'autre, les partenaires devraient apprendre à interagir et négocier." ― Bonnie Ray Kennan.

10. Ils rejettent la faute sur l'autre

"Quand les conflits partent toujours d'une faute de votre partenaire, vous pouvez vous sentir frustré ou piégé. Quand la responsabilité des problèmes n'est pas partagée et que votre partenaire est toujours en faute, cela crée nécessairement de la rancœur. Attendre que son conjoint change, et le critiquer parce qu'il ne le fait pas assez vite, est une attitude toxique. Si vous pensez que vos problèmes viennent de votre partenaire, c'est que votre relation est sur la mauvaise pente." ― Alicia H. Clark.

Cet article, publié à l'origine

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