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Cabinet de Psychothérapie
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Cabinet Jaine-Iscia GERNET
Psychothérapie - Hypnothérapie

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Thérapie de couple, familiale, individuelle

 

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Jaine-Iscia GERNET, une thérapeute à votre écoute 

Praticienne en Psychothérapie (individuelle ou couple)

Docteur en Neurosciences (diplômée de l'Université de Rouen)

Consultations du lundi au samedi

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Gestion du stress et des émotions, Résolution des problèmes de communication,

Thérapie de couple, Estime de soi et confiance en soi, Gestion des conflits, ...

Accueil
C'est au sein d'un lieu de consultation très agréable et chaleureux que je vous reçois,
à l'entrée de Rouen, à deux minutes du centre historique de Rouen et du CHU Charles Nicolle.
Règles de confidentialité
Je suis tenue, dans l'exercice de mon activité, au devoir de confidentialité.
Compétences
Je mets en oeuvre l'ensemble de mes compétences pour vous accompagner au fil des séances.


 

Pourquoi aller consulter ?

Parce que l'on a une souffrance intime dont on ne parvient pas à se défaire. Étape suivante : le choix d'une psychothérapie. Certaines sont particulièrement indiquées pour soulager des souffrances spécifiques : ainsi les thérapies cognitives et comportementales, pour l'anxiété, le stress, les phobies... Mais choisir une psychothérapie se fait aussi selon sa personnalité et son ressenti. Vous êtes déconnectée de vos sensations et peu encline à vous plonger dans le passé ? Vous envisagerez peut-être une approche humaniste ou une thérapie psychocorporelle (hypnose, sophrologie...), associant le corps et l'esprit. Vous êtes à l'aise avec le langage verbal et souhaitez revisiter votre enfance ? Une approche psychanalytique semble plus appropriée.

 

Bonne nouvelle pour les indécises : "Par-delà les différents courants, la réussite d'une psychothérapie repose en grande partie sur la qualité de la relation thérapeutique", précise Jean-Luc Colia, psycho-praticien en sophrologie existentielle et vice-président de la Fédération française de psychothérapie et de psychanalyse. Attention ! Ce n'est pas parce que votre amie vous vante les mérites de son psy qu'il vous conviendra. Lors des premières séances, posez-vous les bonnes questions : ce psy est-il dans l'écoute et l'empathie ? Est-ce que je me sens en sécurité et à l'aise avec lui ? Faites confiance à votre petite voix intérieure. Et si le courant ne passe pas, ne vous découragez pas, trouver le bon psy prend parfois un peu de temps...

Je dépasse le syndrome de l'imposteur

 

Peut-être êtes-vous de celles qui pensent ne pas mériter les succès et les attribuent à des circonstances extérieures, comme la chance ou les relations ? De celles qui craignent que leur supposée imposture ne finisse par éclater au grand jour ? Vous pourriez être atteinte du syndrome de l'imposteur, qui touche également les femmes bardées de diplômes ! "Ces symptômes témoignent d'une faible estime de soi. Ils s'accompagnent d'anxiété, voire de honte", explique Rodolphe Oppenheimer, psychanalyste. Lors des séances, le psychothérapeute va vous ancrer dans la réalité des faits. Par exemple : vous affirmez que vous avez été nulle en réunion ? Il vous demandera de lui donner les preuves qui portent à croire que vous avez réussi et celles qui peuvent laisser estimer que vous avez tout raté... Vous travaillez aussi sur la gestion de la procrastination ainsi que sur l'affirmation de soi...

Je rebondis après une épreuve

 

Divorce, maladie grave, perte d'emploi... les événements de vie difficiles nous interpellent sur notre capacité de résilience, c'est-à-dire notre faculté à rebondir après une épreuve. Certes, nous ne sommes pas toutes à égalité sur ce plan. D'autant que, parfois, à la souffrance actuelle vient s'ajouter une souffrance du passé réveillée par la première. Par exemple, un divorce subi peut réactiver un sentiment d'abandon vécu dans l'enfance (parents trop peu présents... ). "La psychothérapie, en reliant le présent avec le passé, et en soignant les blessures de ce dernier, permet une mise à distance de l'événement douloureux", explique Martine Samama Levy, psycho- praticienne. Votre identité va s'en trouver renforcée et, tel un chêne, vous deviendrez ainsi capable de traverser des intempéries sans pour autant être déracinée...

Je me débarrasse de mes phobies

 

Arachnophobie, claustrophobie... les phobies sont nombreuses. À l'extrême, elles entraînent un évitement qui peut être très handicapant et qui peut vous gâcher la vie. "Les thérapies cognitives et comportementales (TCC), qui s'appuient désormais sur la réalité virtuelle, offrent une immersion progressive dans la situation redoutée", expose Rodolphe Oppenheimer. La phobie des avions, par exemple. "L'idée de vous retrouver dans un avion vous donne des sueurs froides ? Dotée d'un casque virtuel, vous entrez d'abord dans le couloir qui y mène, puis dans la cabine. On vous donne des outils pour mieux gérer votre stress (exercices de respiration...).

 

Au début, l'avion est vide, le sas ne se referme pas et vous êtes libre de quitter l'appareil... Au fil des séances, l'environnement se complexifie : les passagers sont plus nombreux, le sas se ferme... et à un moment donné, l'avion décolle !".

Je fais les bons choix amoureux

 

Marre de toujours attirer le même genre de partenaires, alors que vous pensez tout mettre en œuvre pour les éviter ? Pas si simple ! Car la rencontre amoureuse est avant tout téléguidée à notre insu par notre inconscient ! Vous pensiez choisir votre amoureux (amoureuse) alors qu'en réalité, vous reproduisez certains schémas de votre passé.

 

Exemple : enfant, vous avez été dévalorisée par votre père. "Vous jetterez votre dévolu sur un homme dans les yeux duquel vous vous sentez quelqu'un de bien, déclare Martine Samama Levy. Mais une fois encore, la relation va peu à peu se transformer et vous subirez de nouvelles dévalorisations." La psychothérapie vous permettra de faire le lien entre votre passé et votre présent, et de revisiter votre enfance sous l'angle de la relation œdipienne (triangulation père/mère/enfant).

Je me libère de mes somatisations

 

Lorsque nous ne parvenons pas à poser des mots sur notre souffrance psychique, notre corps peut alors s'exprimer à notre place. C'est un lumbago qui nous cloue sur place, un ventre douloureux... liste non exhaustive ! "Le lieu et le type de somatisation dépendront tout à la fois de vos zones de fragilité physiologiques (organes, dos, peau...) et de la nature de votre état émotionnel (colère, tristesse, honte...)", précise Martine Samama Levy. La psychothérapie vous aidera à poser les bonnes questions. Ces douleurs de dos me parlent-elles de cette situation ou de cette personne que je supporte quotidiennement ? En ai-je "plein le dos"? Elle permettra d'établir des liens entre votre vécu émotionnel et vos symptômes.

 

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Bio et bien être 

 

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L’addiction aux jeux vidéo : une maladie mentale ?

Actualités professionnelles le 21 mars 2018

En Décembre 2017, dans un de ses rapports, l’UNICEF déconseille de mêler addiction et technologies. Cela rejoint le point de vue de certains professionnels qui estiment que l’addiction aux jeux vidéo n’existe pas, préférant le terme de « pratique excessive ».
L’Organisation Mondiale de la Santé met en ce moment à jour la onzième version de la Classification Internationale des Maladies (CIM-11) qui devrait paraître mi-2018. Dans ce projet, le « trouble du jeu vidéo » ou « gaming disorder » y figure comme un « trouble lié aux comportements addictifs avec plusieurs caractéristiques de la dépendance ».
La mise en place de critères de repérage pourrait, certes, permettre une meilleure identification, par les usagers et les professionnels, des troubles liés aux jeux vidéo favorisant ainsi les recherches et l’accès au soin psychique. Toutefois, ne risque-t-on pas de considérer que toute utilisation régulière du jeu vidéo relèverait nécessairement du champ pathologique, éludant ainsi l’aspect récréatif, régulateur, voire thérapeutique qu’elle comporte ?
A ce titre, l’OMS prend des précautions. Il est précisé que le diagnostic peut être posé lorsque le comportement est : « d’une sévérité suffisante pour entraîner une altération non négligeable des activités personnelles, familiales, sociales, éducatives, professionnelles ou d’autres domaines importants du fonctionnement, et en principe, se manifester clairement sur une période d’au moins 12 mois ». Il est aussi rappelé, selon certaines études, que la pratique des jeux vidéo n’est que rarement associée à des difficultés notables et qu’elle aurait même, selon d’autres, des effets bénéfiques sur les facultés d’apprentissage des enfants. L’OMS invite finalement les joueurs à se montrer vigilants au temps qu’ils consacrent au jeu relativement à leurs activités annexes, ou encore à la survenue de modifications physiques ou psychiques qu’ils pourraient attribuer à la pratique du jeu.
Lors d’événements tragiques (ex. tuerie de masse aux États-Unis), on entend çà et là que les jeux vidéo attisent voire créent des comportements de violence et, par extension, poussent à l’agir dans la vie réelle. Au-delà de l’aspect quantitatif du temps passé derrière un jeu vidéo, une classification ne pourrait-elle pas risquer de donner crédit au fantasme que le jeu est problématique en soi, faisant fi de sa fonction, de sa nature et de la façon dont il s’articule avec l’histoire et le fonctionnement du sujet ? Si on se réfère au point de vue de Winnicott sur la fonction du jeu, jouer à être violent ne serait-il pas, au contraire, une tentative de symboliser ses pulsions plutôt que de les mettre en acte ?
Le Journal des psychologues avait consacré quelques dossiers thématiques à la question du jeu et du virtuel : « réalité virtuelle et adolescence » (2015), « robot et numérique : de nouveaux outils pour le psychologue » (2017). Rappelons ici les apports de Mickaël Stora ou de Benoît Virole qui ont mis à profit cette dimension thérapeutique du jeu vidéo pour en créer un outil de médiation dans le travail avec les patients, et mener une réflexion sur la place du jeu vidéo dans notre culture et notre éducation. Frédéric Tordo s’est penché sur la manière dont le joueur peut créer une aire de subjectivation en lien avec son avatar. Il en rend compte derrière les concepts « d’auto-empathie virtuelle », de « réflexivité ». Serge Tisseron nous invite plus particulièrement à être à l’écoute de ce que le jeu vidéo peut signifier symboliquement chez certains adolescents, il nomme la « dyade numérique » cette relation d’exclusivité qui peut naître avec le jeu à cette période de la vie. Le développement récent des programmes de réalité virtuelle dans certains lieux de soin est un autre exemple de l’aspect curatif à l’œuvre dans la virtualité.
Finalement, on peut se demander comment ce trouble du jeu vidéo comme comportement addictif va s’inscrire dans la pratique clinique du psychologue. Au final, addiction ou pas, le rôle du clinicien ne sera-t-il pas toujours celui d’être à l’écoute du sujet au-delà de ses symptômes ?

Anabelle DANIS.

Pour plus d’éléments :

Le « Trouble du jeu vidéo » selon la CIM-1
Le Journal des psychologues, 2015, « Réalité virtuelle et adolescence », 9, n°331.
Le Journal des psychologues, 2017, « Robots et numérique : de nouveaux outils pour le psychologue », 8, n°350.
Huerre P., Costantino C., 2017, Médiation numérique et prise en charge des adolescents, Lavoisier.
Tisseron S., 2008, « Le jeu vidéo à l'adolescence comme mise en scène de la famille imaginaire », Le Divan familial, 21,(2), 27-37.
Tordo F., 2010, « Désir d’intersubjectivité dans les jeux vidéo : entre auto-empathie virtuelle et relations interpersonnelles réelles », Psychotropes, 16 : 179-191.
Virole B. 2003, Du bon usage des jeux vidéo et autres aventures virtuelles, Paris, Hachette Littératures.
Winnicott D.W., 1975. Jeu et réalité ; l’espace potentiel, Gallimard, Réédition de 2002.

 

QU’EST CE QU’UN PERVERS NARCISSIQUE ?

Pour identifier les signes qui vous permettront de reconnaître facilement un pervers narcissique, il est important de comprendre qui il est et comment il fonctionne avec ses victimes.

PORTRAIT ROBOT D'UN PERVERS NARCISSIQUE

Les humains possèdent tous des traits de caractère différents, des personnalités différentes, ainsi que des qualités et des défauts tous plus hétéroclites les uns que les autres. Certains sont égocentriques, d’autres résolument individualistes, d’autres encore sont d’une extrême sensibilité et certains disposent d’atouts plutôt rares. 

Toutes ces caractéristiques, qu’elles soient considérées bonnes ou mauvaises, composent l’individu et sont normales. En revanche, lorsqu’un trouble de la personnalité est évoqué, cela veut dire que ces traits basculent dans le champ de la psychiatrie. Il existe ainsi différents troubles comme par exemple le trouble de la personnalité antisociale, le trouble de la personnalité paranoïaque ou encore celui qui nous intéresse aujourd’hui, le trouble de la personnalité narcissique

Une personne atteinte d’un trouble de la personnalité narcissique, appelée aussi vulgairement un pervers narcissique ou une perverse narcissique, est une personne toxique. C'est un homme, ou une femme, présentant des traits de personnalité dont les curseurs sont poussés à l’extrême et qui sortent des normes sociales. Un pervers narcissique est avant tout une personne :

  • Ayant un flagrant manque d’empathie, c’est à dire qu’il est incapable de se mettre à la place des autres ou de les comprendre profondément. Il se sent supérieur et n’a pas réellement de grands principes moraux. Il est attiré par l’argent, le pouvoir ou la célébrité, peu importe les conditions et les conséquences des actes qui l’y mèneront.
  • Il surestime totalement ses capacités et le répète au quotidien : Il dira qu’il possède une intelligence supérieure à la moyenne, que ses talents sont exceptionnels ou encore qu’il sait tout faire, contrairement aux autres. 
  • Il recherche régulièrement l'attention :  Il séduit son entourage, tient des propos ambigus ou se moque violemment d’une personne sans raison particulière. 

C’est dans ses petits instants, quand le masque glisse légèrement, qu’il est possible d’apercevoir les grandes lignes de son être intérieur, à l’opposé de l’image qu’il s'évertue de montrer et d’imposer. Le pervers narcissique, à la différence d’une personne narcissique, n’a qu’un but en tête : Détruire l’autre. Si ce prédateur moral peut se focaliser sur un collègue de travail ambitieux ou sur une nouvelle relation amoureuse passionnante, uniquement pour ses intérêts personnels et dans l’idée d’une destruction massive. Le pervers narcissique se valorise à travers son entourage et fait l’effet d’un véritable vampire psychique : Rien ne peut vivre sainement autour de lui.

COMMENT UNE PERSONNE DEVIENT PERVERS NARCISSIQUE ?

Il est normal de se poser la question de l’origine d’un être aussi mal-intentionné, et pourtant la réponse est toujours débattue. Avant tout, il est important de noter qu’il existe des cas inexplicables. Certains pervers narcissiques présentent un passé sans problème majeur, une vie familiale équilibrée et un entourage amical plutôt sain.

Une enfance dysfonctionnelle

Le cas de figure d'une enfance équilibrée est assez rare pour expliquer le fait qu'une personne puisse devenir un ou une perverse narcissique. En effet, la piste la plus explorée est celle de l’enfance dysfonctionnelle. Le pervers narcissique aurait été confronté très tôt à des situations traumatiques comme de la violence, des absences ou des abus. Pour survivre, ce jeune enfant a construit une sorte de bulle increvable autour de son être, le coupant ainsi de son empathie et de sa vie émotionnelle.

Un ou des parents pervers narcissiques

La deuxième piste explorée est celle d’une transmission de flambeau de la perversité, avec des parents toxiques dont l'un deux est un pervers narcissique qui aurait servi d’exemple et l’aurait poussé à se structurer de cette façon.

Un ou des parents toxiques

Une troisième piste est celle d’un parent incapable de lui donner de l’affection, qui l’aurait traité comme un objet de valorisation. L’enfant apprend alors que, seules les apparences comptent et s’efforce de manipuler autrui pour obtenir ce qu’il veut ou combler ses besoins affectifs fondamentaux. De manière inconsciente, l’enfant se construit en calculant tous ses faits et gestes pour devenir, malgré lui, un manipulateur très dangereux. Non seulement il est alors naturellement calculateur et machiavélique, mais il ne connaît rien d’autre que des relations basées sur la domination et la soumission.  Les autres, sont à ses yeux, un moyen pour atteindre ses objectifs personnels et il développe un instinct très puissant pour repérer des proies, des personnes qui vont lui servir de miroir gracieux où il pourra projeter toutes ses fautes.

Encore plus puissant qu’un scanner, le pervers narcissique est un détecteur de failles très malin capable de repérer une personne présentant des blessures émotionnelles dont elle n'a peut-être pas conscience. Le manipulateur vise des personnes sensibles, emphatiques, avec un syndrome du sauveur ou une dépendance affective, tout simplement parce leurs failles sont complémentaires. Quoi qu’il en soit, nul n’est à l’abri du pervers narcissique qui devient, sans aucun doute, l’un des manipulateurs les plus redoutables de notre société.

COMMENT RECONNAÎTRE UN PERVERS NARCISSIQUE AU QUOTIDIEN ? LES 5 SIGNES

Un pervers narcissique est difficilement détectable aux premiers abords et là est toute sa force. Un psychologue aguerri peut lui aussi, malheureusement, tomber dans le piège de ce manipulateur. Une victime comprend généralement l’étendue de l’emprise qu’elle subit lorsqu’il est trop tard, quand le pervers narcissique s’est infiltré dans tous les pans de sa vie et a exploré toutes les facettes de sa personnalité.

Une proie devient une victime, quand elle n’a plus rien à offrir, qu’elle est vidée de son énergie vitale, dépossédée de ses qualités et pourquoi pas de ses biens matériels. En revanche, il existe des signes à observer au quotidien, révélateurs d’un trouble de la personnalité narcissique.

LE PERVERS NARCISSIQUE A UN DÉGO DÉMESURÉ 

Le pervers narcissique se considère avantagé sur le plan physique, se trouve séduisant voire très beau, peut-être plus qu’il ne l’est réellement. Cela peut être aussi des remarques sur ses capacités ou ses réalisations, qu’il exagère ou invente totalement pour se valoriser auprès de son entourage.

UN DÉCALAGE ENTRE CE QU'IL DIT ÊTRE ET CE QU'IL EST RÉELLEMENT

Vous l’avez connu très sûr de lui, affirmant qu’il est très attaché à des valeurs de loyauté, d'honnêteté voire de bienveillance, et pourtant, vous observez des comportements aux antipodes. Il dit peut-être vouloir aider son prochain alors que ses actions ne sont guidées que par sa volonté de réussir personnellement. Il dit éprouver de grands principes moraux ou spirituels mais le pervers narcissique n’hésite pas à s’entourer de personnes ouvertement malhonnêtes sous prétexte qu’elles sont riches ou qu’elles ont du pouvoir.

LE PERVERS NARCISSIQUE ADOPTE RÉGULIÈREMENT LA POSTURE DE VICTIME

Il répète sans cesse qu’il n’est pas assez payé alors que son travail est meilleur que celui des autres, affirme que peu de gens méritent son amitié et que d’autres ne l’ont jamais méritée. Le pervers narcissique ou la perverse narcissique n’hésite pas à dire beaucoup de mal des personnes de son passé, en particulier des hommes ou des femmes qui ont partagé sa vie. C’est même l’une des choses qui revient le plus souvent : Les pervers narcissiques disent beaucoup de mal de leurs ex. L’un serait fou, l’autre pervers et tout le reste suit dans la même idée.

LE PERVERS NARCISSIQUE A TOUJOURS BESOIN D'ATTENTION

Le quatrième signe est sa façon d'interagir avec les autres. Son besoin extrême d’attention le met toujours sur le devant de la scène. Il devient rapidement celui qui raconte les histoires, celui qui gère les rencontres et les évènements mais surtout, celui dont la séduction est un véritable mode de vie : un mode de vie d'être et de paraître auprès de tous. La séduction est son maître mot. Les pervers narcissiques séduisent en permanence et sous toutes leurs formes. Leurs comportements sont subtils, ils passent souvent auprès des uns et des autres pour des charmeurs invétérés.

LE PERVERS NARCISSIQUE A UNE RÉPUTATION QUI LE PRÉCÈDE

Le cinquième et dernier signe est le plus évident mais le moins pris au sérieux: son passé. Si vous rencontrez une personne à priori bien constituée, dotée de belles qualités et aux valeurs semblables aux vôtres qui, pourtant, n’a pas bonne réputation, il est essentiel de prendre du recul sur cette nouvelle rencontre, qu’elle soit amicale ou amoureuse.

CE QUE PEUT VOUS DIRE UN PERVERS NARCISSIQUE : SES 5 PHRASES PRÉFÉRÉES

Le vocabulaire d’un pervers narcissique peut-être très intéressant à étudier pour le démasquer. Certaines phrases sont flagrantes de perversité.

  • La phrase première phrase et la favorite des pervers narcissique est simple : “ Regarde tout ce que je fais pour toi”. Le pervers narcissique a besoin de mettre sa victime dans une position de faiblesse et de culpabilité. Il va donc, sans remords, lui imposer une vision faussée d'elle-même, en lui rappelant sans cesse tout ce qu’il fait pour l’aider. Si vous êtes victime d'un pervers narcissique, il peut vous mettre dans une position délicate où vous n’avez pas d’autre choix que de vous sentir redevable. Par exemple, le pervers narcissique n’hésite pas à créer des situations d’endettement très complexes et parfois imperceptibles. Il peut, dans le cadre d’un couple, s’attacher à noter tout ce qu’il avance pour vous, en vous disant que vous lui rendrez ce qu'il a dépensé quand vous le pourrez et que ça n'a pas d’importance. Pourtant, cette situation sera l’occasion de vous rabaisser sous couvert de l’humour ou de vous rappeler qu’il est là pour vous, alors qu’il n’a pas les moyens de vous aider non plus.

  • La deuxième phrase la plus utilisée est sûrement “Je t’aime comme je n’ai jamais aimé / je t’adore comme personne”. Lorsque vous rencontrez un pervers narcissique, que cette rencontre se fasse dans le cadre amoureux, amical ou professionnel, celui-ci s’attache à vous bombarder de mots tous plus beaux les uns que les autres. En couple, le pervers narcissique n’hésitera pas à vous promettre l’amour éternel, l'âme sœur ou la rencontre de sa vie, tandis qu’ailleurs, il vous dira à quel point il a toujours rêvé de fonder un lien aussi fort et honnête tel que ce précieux lien qu’il entretient avec vous.

  • La troisième phrase pourrait-être “Toutes mes anciennes relations sont ignobles, ils sont tous fous". En dehors des pervers narcissiques, cette phrase est un véritable drapeau rouge à chaque nouvelle rencontre amoureuse ! Elle témoigne d’une certaine immaturité et d’un véritable manque de recul envers ses relations passées. Pour le pervers narcissique, cela va beaucoup plus loin, puisque pour lui, cette petite phrase est un aveu ou une mise en garde : ses manipulations ont visiblement fait des dégâts sur les personnes qu’il a fréquenté. D’ailleurs, il doit sincèrement penser qu’il n’y est pour rien : le pervers narcissique est incapable de se remettre en question et se détache en permanence de toute responsabilité.

  • La quatrième phrase est sans aucun doute : “Je n’ai jamais fait ça / Je n’ai jamais dit cela” alors que vous l’avez vu ou entendu ! Le pervers narcissique s’attache à vous faire perdre toute perception de la réalité et à créer un véritable brouillard mental. Il n’hésitera pas à affirmer que vous êtes complètement paranoïaque, que vous ne comprenez pas ce qu’il a réellement voulu dire ou que vous avez complètement inventé une scène qui s’est pourtant déroulée sous vos yeux. Son objectif est simple : Vous rendre dépendant ou dépendante de lui sur tous les plans : que ce soit sur le plan émotionnel, physique ou encore, financier. Après plusieurs années auprès d’un pervers narcissique ou d'une perverse narcissique vous avez besoin de lui ou d'elle, pour valider chaque chose de votre vie : de la signature d’une facture à une pensée, voire, un sentiment. De cette façon, vous ne pourrez plus mettre en doute ses paroles et ses agissements.

  • La cinquième et dernière phrase est plutôt un faisceau d’indices: Ses mensonges dans tous les domaines de sa vie. Il est capable, par exemple, de s’inventer une maladie grave qu’il aurait contractée dans le passé. Il pourrait aussi vous dire qu’il a été champion dans une discipline sportive ou intellectuelle. D’ailleurs, le pervers narcissique est une star en devenir: il n'hésite pas à vous dire qu’il sera bientôt célèbre grâce à ses talents (plutôt approximatifs) ou qu’il aura bientôt, la grande promotion qu’il mérite alors qu’il ne se foule pas vraiment.
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